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Machinoïd

Machinoïd, une des dernières séries de tableaux de Leblanc constitue sans aucun doute l’œuvre la plus personnelle et la plus stimulante de l’artiste à ce jour. Explorant davantage sa fascination de longue date pour les voitures et leur mécanique interne — un sujet dans lequel il s’est déjà aventuré avec la série Artomobilia, les dernières œuvres signalent une nouvelle direction où l’on découvre de nouveaux sens et de nouveaux liens entre sa passion pour l’ingénierie et la créativité de l’humain. Le résultat est une version rafraîchissante des compositions abstraites traditionnelles, caractérisée par une palette de couleurs dynamique associée à un certain degré de minimalisme.

 

Cette série révèle la relation intime et co-dépendante entre les hommes et les machines (de toutes sortes, lave-vaisselle, tondeuse, vélo, etc.), qui se soutiennent et s’alimentent continuellement. 

 

Inspiré de ces pièces mécaniques, souvent invisibles et anodines à l’intérieur de la machine, Leblanc avec «Machoda», par exemple, ajoute à cette créature une carapace organique démontrant l’énergie humaine qui l’a crée. 

 

Puis, dans « Machoro », cette relation est poussée encore plus loin, capturant pleinement la lutte pour la survie et, par extension, la résilience de la nature humaine. La tension dynamique résumée par ce tableau, et cette série dans son ensemble, illustre un glorieux voyage parcouru par l’artiste. 

 

En contemplant de près les peintures de Leblanc, touchant parfois même les textures physiques des coups de pinceau, les spectateurs se sentent également partis prenants de ce voyage émotionnel. En expérimentant différentes formes et sujets d’art, Leblanc se remet constamment en question et se réinvente pour réaliser des 

compositions plus audacieuses, tout en cherchant à transmettre une vérité universelle : agir malgré la peur.

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